L’EDITO de septembre

Didier Cupissol Président Gefluc

Dr Didier CUPISSOL Président du Gefluc

LE GEFLUC: Plateforme associative de la lutte contre le cancer dans l ‘entreprise

Serions-nous à l’aube d’une nouvelle économie, à la fin d’un monde en changement où la notion de progrès est peut être une idée morte et ainsi, à la fin du progrès éternel et de la croissance perpétuelle ?

Faut-il apprendre à vivre sans croissance?

C’est le paradoxe central de notre époque, où nous vivons une révolution industrielle et technique inouïe, où les distances et le temps se sont contractés, et où dans la même période, la croissance ne cesse de décliner.

Nous sommes dans le paradoxe d’une révolution industrielle sans croissance. Notre société crée de la richesse mais d’une manière différente de celle du XXème siècle quand elle permettait le quasi plein emploi qui favorisait le lien de solidarité entre tous les acteurs de l’employé à l’employeur.

Aujourd’hui nous sommes dans un système plus déstabilisant car le progrès devient une menace pour l’emploi. Le travail ne profite plus à tout le monde de la même façon, l’équilibre de notre classe moyenne, bien développée au XXs, se fragilise.

Mais notre société ne peut vivre sans progrès et nous attendons dans notre pays le rebond économique. Celui-ci malheureusement tarde à venir, et les économistes estiment qu’il ne sera pas aussi élevé que précédemment.

Dans la mesure où de nombreux coûts augmentent (l’enseignement, la santé….), par un jeu de balance, il n’y aura pas, in fine, de gain matériel pour le citoyen.

Il faut donc apprendre à vivre autre chose que cette attente de croissance, développer d’autres valeurs et limiter ainsi les effets de cette grande insécurité collective menaçante.

Il faut donc apprendre à se protéger et faire en sorte que les écueils de la vie aient moins d’emprise sur nous.

Le partage solidaire des richesses, plus que jamais sous le feu des projecteurs, serait en partie au moins, une solution.

Pour le GEFLUC, la santé dans l’entreprise est un bien commun qui concerne l’ensemble du personnel aussi bien les salariés que les dirigeants.

Sans se substituer à la médecine institutionnelle, notre association se pose comme un élément facilitateur, une plateforme commune, associée à la démarche RSE de l’entreprise pour oeuvrer collectivement à l’amélioration des conditions du combat contre le cancer, une des principales causes de décès dans notre pays.

Historiquement financées par l’euro de l’espoir, la prévention, l’aide à la recherche, l’aide sociale sont pour nous des biens communs. La forme des aides est à adapter voire à réinventer entreprise par entreprise.

Les actions proposées, l’emploi des dons récoltés, sont l’objet de discussions interactives et collégiales dont le contrôle de qualité est assuré par le comité de la charte.

Dans un monde qui produit de l’insécurité, face au cancer, rejoignez nous au GEFLUC qui travaille solidairement pour apporter un peu d’apaisement dans le monde du travail.

Pourquoi adhérer à L’€ de l’espoir ?

Samuel HERVÉ – Directeur et fondateur de la société AKTE SERVICES – Trésorier adjoint CCI Montpellier et membre du CA du Gefluc LR

Samuel HERVÉ

Samuel HERVÉ

Un chef d’entreprise de nos jours, en particulier dans notre tissu économique régional composé majoritairement de petites et moyennes entreprises, ne peut se comporter en dirigeant « hors sol ».

A l’inverse, il a intérêt à s’attacher à nouer des liens avec l’ensemble des composantes du territoire : collectivités, institutions, clients, fournisseurs, mais aussi et surtout avec le tissu social qui fait son bassin d’emploi.

 

N’oublions pas qu’une entreprise performante est aussi une entreprise qui sait attirer et fidéliser les talents. Or, dans la course aux talents, les études récentes le prouvent, la rémunération à elle seule ne suffit plus à attirer les plus performants.Les valeurs avancées par l’entreprise, pour peu qu’elles soient concrètement portées par celle-ci, donnent aux collaborateurs davantage de sens à leurs travaux, à leurs projets et à leurs missions.

La prise en compte de son environnement devient donc une nécessité pour l’entreprise.

Cette nécessaire prise en compte adopte les contours, sous une forme plus ou moins aboutie, d’une démarche de Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE).

C’est notamment dans ce cadre de RSE que s’inscrit l’adhésion au GEFLUC pour une entreprise : en adhérant, elle porte des valeurs de solidarité, de citoyenneté, d’engagement social, en son nom propre mais aussi pour ses collaborateurs.

A travers les actions et les solutions de prévention et de suivi santé proposées par le GEFLUC, les collaborateurs se sentent directement impliqués.

Cela les concerne d’autant plus que l’euro de l’espoir, versé de façon équitable par eux-mêmes et par leur employeur contribue aussi à aider la recherche contre une maladie qui les a touchés, les touche ou les touchera un jour dans leur existence.

gefluc-euro-de-espoirEn résumé, cet engagement bipartite crée du lien social dans leur entreprise et donne encore davantage de sens à leur mission.

 

Parallèlement, et de façon très prosaïque, le dirigeant peut appuyer une partie de sa réflexion RSE sur son adhésion au GEFLUC.

Il peut donc valoriser cette démarche, de plus en plus recherchée voire exigée comme un critère de sélection par les donneurs d’ordre, publics comme privés.

Le dirigeant conjugue ainsi engagement citoyen, implication sociale, motivation des collaborateurs et performance économique.

Alors, Chers amis entrepreneurs et dirigeants, vous attendez quoi pour adhérer au GEFLUC ?

 

 

Témoignage

nathalie soriano

Nathalie SORIANO

L’upe 66 a convié le Gefluc LR lors de son AG du jeudi 2 juillet au restaurant le clos des Lys à Perpignan.

C’est ainsi que les chefs d’entreprises présents ont pu écouter Nathalie SORIANO, bénévole et membre du CA du Gefluc, témoigner de son parcours patient.

Une intervention émouvante qui « humanise le don » et ajoute une dimension citoyenne et responsable à l’entreprise donatrice.

 

«Bonjour, ça fait longtemps que je n’ai pas parlé devant une aussi grande assemblée.

Je vais me présenter à vous en quelques mots et ensuite tenter de vous expliquer pourquoi et comment je suis arrivé au GEFLUC.

Je m’appelle Nathalie Soriano et j’ai 47 ans.

Jusqu’en 2011, je faisais une carrière professionnelle dans une grande entreprise en qualité de responsable gestion de crise France. J’étais en pleine évolution et comme vous tous sans doute j’avais le nez dans le guidon …

Puis arrêt brutal, annonce verdict « cancer » !!

Passage d’une période un peu noire et parallèlement, une belle rencontre avec le docteur Didier Cupissol et c’est comme ca que j’ai connu le GEFLUC. J’ai mis un certain temps à approfondir parce que je crois, en réfléchissant bien, que je n’étais pas prête.

Aujourd’hui je le suis et c’est pour cette raison que je suis ici devant vous.

Ce qui m’a plu c’est que le Gefluc est une vraie association à but non lucratif, elle est certifiée « don en confiance » ce que peu d’association ont obtenues car cela implique une rigueur absolue dans son mode de gestion. Tous les administrateurs et les scientifiques sont des bénévoles.

Le Gefluc propose des actions qui sont quantifiables, mesurables, innovantes (le coaching par exemple) et valorisante pour une entreprise.

Prenons l’euro de l’espoir, je pense que c’est un partenariat gagnant/ gagnant.

L’entreprise met en place d’une façon volontaire un projet commun avec ses salariés, cette action peut renforcer la cohésion sociale et s’intègre pleinement dans une démarche d’amélioration continue. L’intégralité des dons est reversée localement.

Pour une entreprise c’est du concret, communiquer à l’extérieur sur cette action sera valorisante pour l’image de l’entreprise dans son périmètre d’actions.

Les euros récoltés permettront d’améliorer le quotidien des malades, « Quoi de plus beau et de plus précieux qu’un sourire retrouvé ! »

Ces euros permettront aussi de financer en partie des études de chercheur. Peut être qu’un jour, grâce à ces euros, un chercheur de Perpignan trouvera un remède pour lutter contre une maladie difficile à soigner et ce traitement sera administré à tous les patients dans le monde entier.

Cette histoire c’est mon histoire, grâce à l’implication de personne comme vous et moi, un chercheur du Japon a participé à l’élaboration du remède pour stopper l’évolution de mon cancer, il y a 12 ans mon espérance de vie était de 4 mois.

Je pense que le concept majeur du Développement Durable « penser global, agir local» prend tout son sens !

Voilà en résumé pourquoi j’ai pris plaisir à vous témoigner de vive voix de tout cela. Merci pour votre attention. »

Gefluc LR & Crédit Agricole Languedoc

La Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel du Languedoc via sa mission « Handicap et emploi » au Crédit Agricole (HECA) et le GEFLUC LR mettent en place un projet de collaboration réciproque.

Thibaud de FOURTOU - Dr Didier CUPISSOL - Thierry BERMOND

Thibaud de FOURTOU – Dr Didier CUPISSOL – Thierry BERMOND

Un chèque de 5 000€ a été remis le 23 septembre au Président du Gefluc LR le Dr Didier CUPISSOL par Mr Thibaud de FOURTOU -Directeur Général Adjoint de la CRCM du Languedoc, Mr Jacques CAMBON -DRH et Thierry BERMOND responsable HECA Languedoc.

 

 

HECA Languedoc mène depuis plusieurs années une politique active en matière de handicap sur le territoire.

En 2011, dans le cadre de sa mission de recrutement, de formation et d’intégration des personnes en situation de handicap, le Crédit Agricole du Languedoc met en oeuvre un Diplôme Universitaire Banque /Assurance avec l’Université Montpellier 1.

Depuis 4 ans, chaque année, une promotion de 10 à 15 personnes se forme au métier d’assistant de clientèle et si une vingtaine d’entre elles a été recrutée et titularisée par le Crédit Agricole Languedoc, les autres ont pu ajouter de nouvelles compétences sur leur CV, augmenter leur employabilité ou créer leur entreprise.

Cette offre de formation et de recrutement sera donc diffusée par le Gefluc LR via son réseau d’aide sociale pour aider les patients confrontés au problème de la réintégration au travail après une maladie invalidante à se former puis à retrouver un emploi.

Par l’acquisition de nouvelles compétences, la dynamique de l’apprentissage, un regard positif se porte sur la personne pour dépasser la maladie ou le handicap puis envisager un avenir professionnel et un nouveau projet de vie.

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Ce partenariat concerne aussi l’organisation de conférences de prévention des risques cancer ouvertes à tous les salariés et la mise en place d’un accès personnalisé à l’information diffusée par le GEFLUC depuis l’intranet de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Languedoc.

Ge-Boss-un programme innovant du Gefluc LR

Ce programme innovant proposé par le GEFLUC s’inscrit dans le cadre du Plan Cancer 2014-2019 dont l’un des axes est « d’accorder une priorité au maintien et au retour dans l’emploi »

L’annonce d’un cancer entraîne un bouleversement complet dans le parcours de vie des patients et des entreprises.

Que l’on soit salarié ou indépendant, les repères personnels et professionnels sont transformés. Les implications physiques, psychiques et organisationnelles viennent impacter les comportements habituels de l’entreprise et de la personne malade.

Outre les difficultés directement liées au parcours de soins, le chemin qui mène à la reprise de l’activité professionnelle est souvent compliqué.

Pourtant le retour au travail est un moment symboliquement très important pour la personne malade; un retour à la « vie normale qui va lui permettre de retrouver des repères, d’éviter les difficultés financières et de reprendre sa « place ».

Il est donc primordial de trouver les soutiens adéquats afin d’éviter l’isolement et l’incompréhension et de continuer sereinement sa route.

Le Gefluc LR, en collaboration avec le Dr Françoise DENCUFF, met en place le programme « Ge-Boss »; un accompagnement innovant sous forme de e-coaching destiné aux dirigeants et aux salariés confrontés aux difficultés du retour à l’emploi après un arrêt maladie longue durée.

 

LOGO GEBOSS texte

Le programme « Ge-Boss » est conçu essentiellement:

-Pour les patients qui, dans un souci de reprendre rapidement leur place et de prouver leurs compétences, négligent souvent de prendre le temps nécessaire à leur réintégration. Ils risquent ainsi de se retrouver marginalisés ou en burn-out

-Pour les managers et les équipes qui se sentent bien souvent démunis face à leurs collègues malades et/ou handicapés. La méconnaissance de la maladie et de ses implications entraîne peur et maladresse et génère fréquemment des conséquences néfastes à la bonne marche des services.

Entrepreneurs, salariés, devenez acteurs de santé dans votre entreprise, contactez-nous  !

make sense

« Prendre le Cancer à la gorge »
Pour la 3ème année, les professionnels se mobilisent pour la semaine européenne du dépistage et de la prévention des cancers ORL.

Les cancers ORL se situent au 5ème rang des cancers les plus fréquents en France avec une mortalité qui reste élevée malgré les progrès réalisés dans leur prise en charge (près de 5000 patients par an).

Avec comme principaux facteurs de risques historiques le tabac et l’alcool, leur épidémiologie tend à se modifier ces dernières années et incite les professionnels à tirer la sonnette d’alarme sur les comportements à risques.

Parce qu’il est important d’informer l’ensemble de la population sur les facteurs de risques et les signes d’alerte, tous les professionnels impliqués dans la prise en charge de ces cancers organisent, pour la 3ème année, dans toute l’Europe, une semaine (du 21 au 25 septembre 2015) de sensibilisation et de prévention intitulée « Make Sense »

Dans le cadre de cette campagne, les médecins de l’ICM, du CHRU de Montpellier et de la Clinique Beausoleil, souhaitent alerter le grand public sur les comportements à risques et inciter à consulter dès l’apparition des premiers symptômes.(article MIDI LIBRE)

Les principaux facteurs de risques

Tabac et alcool : facteurs de risques bien connus

La consommation d’alcool et de tabac sont les principaux facteurs de risques des cancers ORL :
Les fumeurs présentent plus de risques que les non-fumeurs.
Les hommes qui boivent plus de 3 verres par jour, et les femmes qui boivent plus de 2 verres par jour ont significativement plus de risques de développer un cancer ORL.

Ces cancers peuvent donc être évités en modifiant les comportements. Il est important d’informer le grand public sur ces risques. D’autant plus que le niveau d’usage récent (avoir consommé du tabac au cours des trente derniers jours) parmi les jeunes français de 15-16 ans est plus élevé que la moyenne européenne (38% contre 28%- ESPAD 2011). Et le Languedoc-Roussillon fait partie des régions où l’expérimentation et la consommation de tabac sont les plus élevées de France (ESCAPAD 2011).

Le CHRU et l’ICM disposent chacun d’une Equipe de Liaison et de Soins en Addictologie (ELSA) pour accompagner les personnes qui le souhaitent dans la diminution ou l’arrêt de la consommation de tabac et de l’alcool.

Elsa ICM : 04 67 61 31 78 du lundi au vendredi entre 9h et 12h30. Elsa CHRU : 04 67 33 99 61

Le virus HPV : facteur de risque moins connus

On sait désormais que les papillomavirus humains (HPV) jouent un rôle dans la formation de certains cancers de l’oropharynx, mais aussi de la bouche, et cela indépendamment de l’alcool ou du tabac bien que leur association se potentialisent.

Une relation avec l’HPV serait observée dans 40 à 60 % des cancers de l’oropharynx, et l’HPV de type 16 est le plus fréquemment en cause comme pour le cancer du col de l’utérus.

S’il existe une association entre certaines habitudes sexuelles et le risque de carcinome induit par l’HPV au niveau de l’oropharynx, les mécanismes exacts de cette relation ne sont encore clairement établis.

Parce qu’ils touchent une population de patients plus jeune, âgée de 30 à 40 ans, généralement non alcooliques et non-fumeur, les cancers ORL HPV sont parfois méconnus et diagnostiqués à des stades avancés.

En cas de douleur persistante à la gorge, semblable à une angine, supérieure à trois semaines, il faut penser qu’il peut s’agir d’un cancer ORL.

Cette nouvelle épidémiologie nécessite de redéfinir les stratégies thérapeutiques et constitue un axe de recherche à part entière.

Les équipes médicales attendent les résultats des campagnes de vaccination au sein de la population féminine pour le cancer du col de l’utérus afin dévaluer si cette protection est aussi efficace pour les cancers oropharyngés en rapport avec l’HPV.

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Les signes cardinaux d’alertes à ne pas négliger

Un diagnostic précoce avec une prise en charge à un stade peu évolué améliorent le pronostic. Il est primordial de consulter dès que les signes d’alerte (douleur de la langue, aphte persistant, enrouement de gorge, difficulté et/ou douleur à avaler, obstruction nasale avec saignement, masse ou ganglion cervical) persistent plus de trois semaines.

Malheureusement, quatre à six mois s’écoulent en moyenne entre l’apparition des symptômes et la première consultation médicale. Le but de cette campagne est de sensibiliser le grand public aux symptômes dont la persistance doit alerter et faire consulter.

En effet, ces symptômes ressemblent beaucoup à ceux d’une affection grippale et sont souvent considérés comme des signes banals.

C’est pourquoi il convient d’être très attentif à toute lésion de la muqueuse buccale (comme une plaie qui durcit ou un aphte qui ne guérit pas), aux troubles de la déglutition ou de la mastication, à l’enrouement, à des douleurs irradiant dans les oreilles, ainsi que la présence d’une masse dans la région du cou.

Ces symptômes doivent être considérés comme des signes d’alarme et leurs persistances doivent faire consulter.

Les patients du Languedoc-Roussillon bénéficient, à Montpellier, d’une prise en charge concertée, complète et transversale des cancers ORL, unissant les équipes du CHRU de Montpellier et de l’ICM, auxquelles s’associent également des praticiens de la Clinique Beausoleil.

Mais quelle que soit la nature des progrès, la prévention et le dépistage précoce restent des éléments déterminants de la réussite du traitement.

 

make sense

Extrait du communiqué de presse ICM Montpellier du 17/09/2015

Don, leg : 5 bonnes questions à se poser

communiqué de presse du Comité de la Charte du 11 septembre 2015

Léguer est un acte de générosité, mais également un engagement dans le temps et un acte juridique.

Je dois donc prendre quelques précautions et choisir attentivement la ou les organisations à qui je souhaite léguer.

Question n° 1 : A-t-elle les moyens de faire respecter mes volontés ?

Les causes sont multiples et les moyens d’action également. L’organisation que je choisis a-t-elle pour mission de réaliser la cause que je souhaite soutenir ? Ses moyens d’action lui permettent-ils de le faire ? Je m’informe sur les organisations à qui j’ai vraiment envie de léguer mes biens.

Bon à savoir : l’Essentiel est un document mis en place par le Comité de la Charte, qui permet de rendre compte de façon simplifiée et transparente aux donateurs et au public des legs, des dons et autres ressources provenant de la générosité publique reçues par l’organisation et de ce qu’elle en fait.

Question n°2 : Est-elle habilitée à recevoir des donations ou des legs ?

Les associations ou fondations reconnue d’utilité publique, les associations cultuelles et diocésaines, les associations déclarées ayant pour objet exclusif l’assistance, la bienfaisance ou la recherche scientifique ou médicale, autorisées par le préfet, les associations déclarées appartenant à une union ou un organisme reconnu d’utilité publique qui reçoit en son nom la donation, les congrégations autorisées ou légalement reconnues ont la capacité de recevoir des libéralités.

Sous certaines conditions, les autres associations d’intérêt général peuvent recevoir des legs. Il faut cependant vérifier la fiscalité applicable.

Question n°3 : Dispose-t-elle de procédures écrites définissant les relations testateur/légataire ?Respectera-t-on ma volonté ?
Le dossier de legs ou de donation sera-t-il traité de manière impartiale et désintéressée ? Suis-je protégé(e) d’éventuels conflits d’intérêt ? La confidentialité sera-t-elle respectée ?

Question n°4 : Saura-t-elle vendre mes biens de façon sécurisée ?

A-t-elle une procédure concernant les modalités de vente des biens meubles et immeubles ?

Bon à savoir : Les règles déontologiques applicables par les organisations membres du Comité de la Charte prévoient le principe de l’interdiction de vendre de gré à gré des biens immobiliers à des salariés ou bénévoles de l’organisation.

Conseil n°5 : Le patrimoine que je lègue sera-t-il bien employé ?

L’organisation est-elle transparente ?
Y a-t-il un organe de gouvernance habilité à accepter ou renoncer à un legs ?
Où sont retracés les différentes donations et legs ? En est-il fait mention dans les rapports d’activité annuels ?

Don en confiance Gefluc Languedoc Roussillon

Selon Gérard de La Martinière, président du Comité de la Charte du don en confiance : « En matière de donation et de legs, c’est la confiance dans la durée qui doit primer. C’est pourquoi, dans cette décision importante et délicate, le label « don en confiance » permet de gagner un supplément de sérénité. »

 

 

Le Cercle Mozart soutient le Gefluc

Le Gefluc LR remercie le Cercle MOZART

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Le GEFLUC LR est l’une des associations bénéficiaires de l’action de solidarité menée par le Cercle MOZART fondé par Michel FROMONT et Bernard SERROU.

Un chèque global de 10 000€ a ainsi été remis pour 5 associations bénéficiant chacune d’un don de 2 000€.

 

 

 

Appel à projet Gefluc LR 2015

Depuis sa création, le Gefluc LR verse des aides de 5000€ et 7000€ aux équipes de recherche de la région travaillant en cancérologie (Recherche Clinique et/ou fondamentale).

L’ année dernière, à l’occasion de l’anniversaire de ses 50 ans, la Fédération Nationale des Gefluc a fait le choix de porter ces subventions à 15 000€ chacune.

En 2015 le GEFLUC poursuit cet effort grâce à la générosité des donateurs.

En effet, notre année 2014 restera marquée par un événement exceptionnel dont le bénéfice nous a été entièrement reversé ; « La Nuit des Grands Coeurs » organisée par Monsieur Jean-Claude VILA entouré par ses amis MOF et Grands-Chefs étoilés.

Cet acte de générosité hors du commun nous amène à dédier la première subvention 2015 à cet homme remarquable et à créer, en hommage à sa mémoire et au dévouement de tous les participants, le prix Jean-Claude VILA de la recherche médicale.

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L’appel à projet 2015

Les subventions sont toujours destinées à financer des dépenses de fonctionnement ou d’équipement (à l’exclusion des frais de personnel et de vacations).

Clôturé depuis le 21 août, l’appel à projet a été diffusé auprès des universités de Montpellier, des Unités de recherche INSERM et CNRS, de l’ICM Val d’AURELLE, des CHU de Montpellier et de Nîmes, des centres hospitaliers de la Région LR et des cliniques privées.

 

Cette année, le Gefluc LR a réceptionné 29 demandes de subvention pour des travaux de recherche en cancérologie.

Une réunion du conseil scientifique présidé par André PÉLEGRIN, directeur scientifique de l’IRCM a eu lieu le mardi 1er septembre avec les experts du Cancéropôle.

Les résultats seront publiés début octobre sur notre site gefluc-lr.org.

Nous remercions les chercheurs pour leur participation ainsi que toutes les entreprises donatrices qui nous permettent de financer ces recherches.

 

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L’UPE 66 soutient le Gefluc

L’upe 66 a convié le Gefluc LR lors de son AG du jeudi 2 juillet au restaurant le clos des Lys à Perpignan.

 

Ce lieu n’a pas été choisi par hasard car le 1er réseau d’entreprise des P-O, a voulu concilier son actualité économique avec un hommage au grand chef étoilé Jean-Claude VILA.

Le Dr Didier CUPISSOL a salué la mémoire de Monsieur VILA et rappelé la générosité dont ce dernier a fait preuve l’an passé en versant le bénéfice de la « soirée des grands coeurs » à notre association.

L’élan de générosité se poursuit aujourd’hui par la volonté de Monsieur Alexis MELIDONIS, Président de l’UPE 66 qui souhaite fédérer les chefs d’entreprises des P-O, autour de la lutte contre le cancer en soutenant plus particulièrement les actions du Gefluc.

 

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Nathalie SORIANO – Véronique MUR – Dr Didier CUPISSOL

 

C’est ainsi que les chefs d’entreprises présents lors de l’AG ont pu écouter Nathalie SORIANO, bénévole et membre du CA du Gefluc, témoigner de son parcours patient.

Une intervention émouvante qui « humanise le don » et ajoute une dimension citoyenne et responsable à l’entreprise donatrice.

« Penser global, agir local  » c’est comprendre que les fonds récoltés et investis dans la recherche permettent des avancées thérapeutiques significatives dont les bénéfices dépassent les frontières de notre Région.

Ce fut aussi l’occasion d’annoncer officiellement à Madame VILA et à ses enfants la création du « prix Jean-Claude VILA de la recherche médicale » dédié au premier projet subventionné par le Gefluc en 2015.

A l’heure où nous recevons les premiers dossiers de recherche en réponse à notre appel à projets, le Gefluc se positionne plus que jamais comme étant un lien entre le monde de l’entreprise et le monde médical.